Revue Tsingy
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L'Islam, une civilisation entre deux espaces maritimes
Frédéric GARAN
TSINGY 2
Septembre 2005

Cette leçon s'inscrit dans la question du programme de seconde intitulée « La Méditerranée au XIIème siècle : Carrefour de trois civilisations ». Elle a pour but de faire apparaître que pour l'Islam, la Méditerranée ne représente pas le même enjeu que pour le monde chrétien. L'Islam évolue autant sur la Méditerranée que sur l'océan Indien, avec la mer Rouge comme pivot. Dès lors, si les Musulmans peuvent accepter la présence en Méditerranée des Chrétiens, il est capital de ne pas les laisser pénétrer dans l'Océan Indien, et donc de bien verrouiller la mer Rouge.


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Archéologie de la santé publique à Madagascar :Pour une compréhension du triangle Etat-Médecins-Populations
Claire MESTRE
TSINGY 6
Mars 2007

La santé publique a une histoire à Madagascar. Son origine se confond avec l'arrivée des Européens sur l'île, à la fin du XIXème siècle. En 1897, quand Madagascar devint une colonie, l'île n'ignorait pas les vertus de la médecine occidentale. Les missionnaires anglais et norvégiens avaient créé des hôpitaux, et enseigné avec succès la médecine occidentale, avec la bienveillance de la monarchie merina : des structures de soins, dont un hôpital, existaient à Antananarivo. Les colonisateurs français, en arrivant, ont annexé ce symbole du pouvoir et construit les bases de l'organisation sanitaire que connaît actuellement la santé publique malgache.


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La pêche et l'élevage du concombre de mer à Madagascar
Thierry LAVITRA
TSINGY 9
2ème Semestre 2008

La pêche (collecte à marée basse ou en plongée libre) aux holothuries est une activité traditionnelle à Madagascar. Les produits pêchés n'y sont pas destinés à l'alimentation des populations autochtones, mais sont exportés sous forme séchée appelée « trépang » ou « bêche-de-mer » vers des pays d'Asie tels que Hong-Kong et Singapour. La bêche-de-mer constitue une importante source de revenus pour les populations côtières. Connue depuis 1920 à Madagascar, période pendant laquelle trois espèces d'holothuries seulement étaient recherchées, l'exploitation de la ressource holothurienne est devenue très intense à partir des années 90 surtout dans la partie sud-ouest (Tuléar) de la grande île. Elle a présenté un déclin important en 1996 après avoir atteint des tonnages importants, proches de 600 tonnes (ce qui correspond à des captures supérieures à 6000 tonnes de produits pêchés) en 1991 et 1994. Cette surexploitation a conduit dès lors à l'extension de la zone de pêche, à l'utilisation de pratiques de pêches illégales (e.g., plongées en scaphandre autonome) et à la capture de nouvelles espèces de faible valeur commerciale.


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Editorial
TSINGY 4
Juin 2006

C'est un grand plaisir de participer à la Revue Tsingy et de préfacer son 4ème numéro, une revue à qui nous souhaitons d'ores et déjà une longue vie. Ce numéro va traiter de démographie ou plus généralement des sciences de la population, en offrant au lecteur tout un ensemble de connaissances et d'analyses sur les évolutions et les caractéristiques de la population malgache. La connaissance de la population malgache apparaît indispensable aujourd'hui dans un contexte où les autorités font de la lutte contre la pauvreté et l'amélioration des conditions de vie une de leurs priorités. L'Etat s'est engagé à atteindre les Objectifs du Millénaire, se fixe des objectifs ambitieux (DSRP, MAP) en termes de santé, de population (taux de croissance démographique modéré, baisse de la mortalité infantile et maternelle, etc.) qui nécessitent préalablement un bon diagnostic démographique et un suivi d'indicateurs. De même, à diverses occasions telles que la Journée mondiale de la Population ou le mois de l'enfance, célébré ce mois de juin, les Ministères malgaches, les instituts de statistiques, les chercheurs rappellent la nécessité de produire et d'analyser des données sur la population. La connaissance des dynamiques démographiques dans les pays en voie de développement est en constante progression. Les chercheurs de l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD, ex ORSTOM) y ont contribué notamment pour la région de l'Afrique francophone. Pour le cas de la Grande Île, dès les années 1960, des chercheurs de l'IRD, d'autres institutions françaises et malgaches ont mené de nombreuses études sur les questions démographiques. F. Gendreau, B. Lacombe et B. Disaine Andriamboahangy se sont penchés sur l'observation des mouvements de la population (naissances, décès, etc.) et sur les méthodes de collecte de données et d'information démographiques, notamment sur la question de l'Etat Civil. Plus récemment, Philippe Antoine et Pierre Cantrelle, par exemple, ont publié de nombreux travaux sur Antananarivo, le premier sur la nuptialité, le second sur la mortalité. C'est dans cet esprit que ce numéro 4 de la revue Tsingy réunit des chercheurs malgaches et français autour de la question des changements démographiques à Madagascar en espérant donner au lecteur quelques repères sur le passé, le futur et l'avenir de la population de la Grande Île. Nous sommes ravis également d'accueillir trois articles qui ouvrent des horizons différents : l'Inde, l'Amérique Latine et la Côte d'Ivoire. Cette publication est le fruit d'un travail collectif réalisé dans le cadre du programme « Dynamique démographique et développement durable » mené conjointement par des institutions malgaches et françaises parmi lesquelles l'Institut Catholique de Madagascar (ICM) et l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD). Nous remercions les institutions de ce programme et les responsables du programme 4D qui ont permis que les rencontres et les échanges entre des sociologues, des démographes et des statisticiens soient fructueux et aboutissent à cet ensemble de textes. Nous remercions aussi chaleureusement l'ensemble des chercheurs qui ont relu les articles de ce numéro de Tsingy pour leurs recommandations et leurs suggestions.


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Gérer l'explosion urbaine : Le cas de Tananarive
Vincent SCHWEITZER
TSINGY 4
Juin 2006

Dans le cadre du chapitre « Madagascar, un pays en voie de développement » du programme malgache de terminale, l'étude de la capitale prend tout son sens. Il en va de même pour les classes de seconde des lycées français où l'on doit, pour le chapitre « Dynamiques urbaines et environnement urbain », étudier un ou deux cas de villes. Cet article offre un corpus de 7 documents commentés qui concentrent les réalités incontournables de Tananarive en particulier, et de la métropolisation en général. Ils peuvent suffire à construire un cours sur le sujet, selon une progression en 3 étapes : 1 L'explosion urbaine et les transformations des villes 2 Les causes de cette explosion 3 Comment gérer la ville ? Ces trois parties correspondent aux 3 volets proposés par le programme français de 2000 : l'explosion urbaine, les espaces de la ville, l'environnement urbain. Les notions et les mots de vocabulaire suggérés par le programme scolaire sont soulignés dans le texte qui suit.